Concerto pour 4 mains !

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2 juillet, 2008

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 22:24

Lucie pensait avoir entendu le prénom Delphine sortir de la bouche du lieutenant qui se tenait devant elle . Delphine comme la fille d’Edouard . Se pourrait-il que cette dernière soit dévergondée au point de fréquenter un homme de la brigade de son père ? Lucie en était persuadée . Il fallait qu’elle en ait le coeur net et décida de se rendre une heure plus tard en bas de l’immeuble où vivait Edouard .

Elle se trouvait donc au pied du bâtiment quand Etienne arriva, elle vit alors Delphine descendre, elle portait un jean plutôt large et son débardeur semblait trop petit pour  elle .

De là où elle était, elle pouvait parfaitement entendre la conversation qui avait lieu entre les deux jeunes gens, et en même temps, eux ne pouvaient pas la voir .

« Salut ! J’avais tellement besoin de te voir .

_Ecoute, Delphine, je ne suis pas près, je ne veux pas de cet enfant et je ne veux pas non plus qu’on continue à se voir . Tu es trop jeune, tu dois sortir avec des garçons de ton âge . Fais adopter l’enfant, et continue ta vie normalment .

_Mais enfin Etienne ça ne va pas ?

_Non ça en va pas, depuis qu’on a commencé à coucher ensemble je me sens mal, et aujour’hui ta grossesse c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Prends soin de toi ! « 

Delphine regarda son amant s’en aller . Elle ne savait plus quoi faire . Elle allait donc être seule tout au long des épreuves qui l’attendaient et elle savait déjà qu’elle ne s’en sortirait pas .

Elle remonta dans sa chambre .

Lucie s’apprêtait à regagner son appartement quand elle entendit un coup de feu .

Elle se précipita dans les escaliers, franchit la porte de l’appartement et trouva Delphine étendue dans une mare de sang . Un revolver à la main .

Lucie s’approcha de la jeune fille et constata que celle-ci respirait encore, elle était certes gravement blessée, la balle ayant traversé son ventre, mais la vieille fille pouvait certainement la sauver .

Elle s’empara du téléphone et composa le numéro du Samu .

Quelques minutes plus tard, elle se trouvait dans une ambulance où elle tenait la main de la jeune fille qui était à demi inconsciente .

Le véhicule filait à travers la ville, le gyrophare lui permettant de se faufiler à travers le traffic .

Une fois à l’hôpital Delphine fut emmenée en salle d’opération et Lucie téléphona à Etienne pour le mettre au courant, elle espérait qu’il réussirait à joindre le père de la blessée, bien que ce dernier fut occupé à protéger sa femme, à plusieurs kilomètres de là .

Pauline

29 juin, 2008

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 11:03

Le commissariat semblait désert Etienne incrédule regardait autour de lui,

l’inspecteur était parti avec une bonne partie de l’effectif pour protéger sa femme

qui pourrait être menacée par le tueur!

Pas de crépitements impatients sur les claviers anciens, pas de hurlements sur

un suspect qui niait l’évidence,pas d’ivrognes ni de prostituées ce soir. Un silence de

qualité régnait pour la 1ère fois dans le bâtiment là bas Lucie » la vieille fille » consultait des

dossiers et un agent en faction à l’entrée baillait aux corneilles!

Etienne s’approcha de la vitre et regarda les gouttes de pluies fines mais régulières

glisser sur les carreaux.

Je ne veux pas de cet enfant et je ne veux pas d’elle non plus!

Il venait enfin de comprendre ce mal  être qu’il éprouvait depuis quelques jours!

..je suis un salaud…Elle doit avorter….juste une amourette… elle est trop jeune

immature , je ne l’aime pas.

Il saisit le téléphone

-Delphine je dois te parler….oui…dans une heure…..en bas de chez toi!

Il raccrocha Lucie se tenait devant lui avec une tasse de café chaud à la main!

viviane

 

26 juin, 2008

Classé dans : Construction et communication — plaisir2lire @ 12:56

Je me suis permise de changer la présentation du site . Qu’en pensez-vous?

Pauline

24 juin, 2008

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 14:00

Edouard enfila son pyjama, s’installa confortablement dans son lit et relut le dossier que son équipe d’enquêteurs avait constitué sur le tueur en série qui sévissait depuis plusieurs mois déjà . Tout semblait clair et pourtant rien ne leur avait permis d’attraper ce criminel qui tuait ses victimes puis les mutilait affreusement en suivant toujours le même rituel barbare .

Tout était devenu compliqué ces temps-ci, entre cette affaire qui n’en finissait pas, sa femme qui était parti depuis plus d’une semaine maintenant, sa fille qui passait ses journées dans sa chambre, seul son fils semblait le laisser tranquille pour l’instant .

La sonnerie du téléphone retentit .

« _Capitaine Dupré, j’écoute .

_Lieutenant, quelqu’un vient d’appeler en disant être le tueur à la carte postale . Il dit qu’il sait où se trouve votre femme et qu’il veut lui souhaiter son anniversaire. On a localisé l’appel . Il se trouve en Sologne .

_Faîtes appeler un hélico, j’arrive tout de suite . « 

Il s’habilla le plus vite qu’il put et monta dans sa voiture, direction le commissariat .

Pauline

21 juin, 2008

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 8:59

Lucie pouvait enfin se détendre,son appartement était rangé.

Il lui avait fallu trois semaines pour classer ses livres,placer les napperons de dentelle, les lampes anciennes et surtout sa collection de petits anges en porcelaine.

Ce déménagement l’avait épuisé mais enfin elle avait exactement ce qu’elle espérait, la fenêtre du salon donnait sur les 3 pièces de l’appartement d’Edouard situé juste en face.Elle s’assit à son poste d’observation derrière les lourds rideaux de velours,une tasse de thé brulant à la main.

Hélène était partie abandonnant tout : sa maison,ses enfants ,son mari.

Une onde de bonheur lui envahit la poitrine,Edouard reconnaitrait enfin qu’elle était la seule et la vraie femme de sa vie!

Elle le regarda avec amour il essayait  de défripper son pyjama bleu ciel qui lui allait si bien,elle avait envie de le  lui arracher des mains  de se précipiter sur le fer et de lui rendre son vetêment impeccablement plié, exhalant une discrète odeur de lavande!

Elle jeta un coup d’oeil dans la chambre de la sotte!Elle était à plat ventre sur son lit le visage enfoncé dans la couette,les cheveux pendants jusque sur la moquette! On aurait dit une morte!

VIVIANe

 

17 juin, 2008

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 15:14

 Delphine faisait les cent pas dans sa chambre, attendant l’appel de son petit ami, en passant devant sa psychée, elle se rendit compte que son ventre s’arrondissait et qu’elle ne pourrait bientôt plus cacher sa grossesse à ses parents, enfin à son père du moins . Sa mère était partie en claquant la porte il y avait une semaine déjà .

 Elle avait fait sa valise et avait quitté l’appartement . Pourtant Delphine ne s’était jamais aperçue que ses aprents ne s’entendaient plus . L’annonce qu’elle avait à leur faire ne risquait pas d’arranger les choses .

 La sonnerie de son portable retentit alors qu’elle admirait son ventre arrondi par le bébé .

C’était Etienne, elle vit la photo de son fiancé s’afficher sur l’écran :

« Allo .

_Delphine, c’est moi . Excuse moi, j’aurais dû t’appeler avant . J’ai été lâche, il va falloir que je prenne mes responsabilités. Tu l’as dit à tes parents ?

_Non pas encore .

_Ok, je passerai chez toi ce soir et on leur dira ensemble . D’accord ?

_Oui d’accord . A quelle heure ?

_ Je t’appellerai . Bonne journée . Je t’aime . »

Delphine sentit un poids s’ôter de ses épaules, elle s’allongea sur son lit et s’endormit en réfléchissant à son avenir .

 Kévin rentra chez lui avec son ami . Ils s’installèrent dans le salon, l’un assis dans le fauteuil, l’autre par terre . Kevin brancha la console de jeux . Mais le jeu qui se jouait dans la pièce n’avait rien à voir avec un jeu vidéo .

 

Pauline

8 juin, 2008

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 13:18

Hélène regardait défiler le paysage par la vitre du TGV.

Il lui fallait un peu de temps pour se ressaisir et réfléchir,sa vie ne lui convenait plus!

Ses enfants grandissaient et se détachaient d’elle. Ses journées défilaient toutes semblables les unes aux autres ,vides et monotones.Quand à Edouard elle savait qu’il l’aimait et même qu’il était fidèle!

Cette lettre : il l’avait juré ne pouvait être que l’oeuvre d’une vengeance ,mais quelque chose était fêlé!

Dans 2 heures elle serait arrivée dans cette vieille maison isolée dans la campagne du Gers ou ils passaient souvent une partie des vacances .

Elles ouvriraient en grand les fenêtres pour chasser l’odeur de moisi et une bonne flambée dans la cheminée profonde rendrait la maison chaleureuse!

VIVIANE

26 mai, 2008

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 22:40

Laure referma la porte de son appartement. En accrochant sa veste au portemanteau, elle admira son reflet dans le miroir. Décidément elle aimait bien sa nouvelle coiffure. En souriant, elle se dit qu’elle ne devait pas être la seule. Elle avait bien vu le regard de l’inspecteur Dupré. En montant les marches, elle avait senti qu’il la dévorait des yeux. Elle s’était sentie flattée de savoir qu’un homme pouvait encore se retourner sur son passage.

Laure téléphona à Marie pour prendre de ses nouvelles et lui proposa un peu de shopping « Cela te changera les idées et moi j’ai un besoin urgent de m’acheter une nouvelle garde robe » En attendant l’arrivée de Marie, Laure se prépara une tasse de thé. En versant l’eau dans sa tasse en forme de vache portant l’inscription »je t’aime vachement avec tous tes défauts », elle eut un pincement au coeur: un cadeau de Pierre pour une Saint Valentin. Décidément, il faudra aussi changer la déco de l’appartement. Trop de choses lui rappellaient Pierre .

La sonnerie de l’interphone l’interrompit dans ses tristes pensées. C’est Marie qui l’attendait en bas. En voyant Laure elle n’en revint pas de la métamorphose et la félicita pour son initiative. Intérieurement, elle espèrait que Laure allait enfin aller mieux et recommencer à profiter de la vie. Toutes deux montèrent en voiture, pleines d’espoir pour l’avenir, sans s’apercevoir que plus loin un homme les observait.

Sophie

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 14:22

Delphine monta dans la voiture du jeune homme, elle attacha sa ceinture et lui dit :

  » Etienne, il faudrait qu’on parle !

_ Oui mais de quoi ? Il y a un problème ? T’as l’air bizarre !

_ C’est imprtant mais je préfère qu’on attende d’arriver chez toi . »

Ils firent la route en silence jusqu’au petit appartement du jeune homme, gravirent les trois étages à pied, toujours sans parler et s’installèrent enfin dans le canapé .

Delphine regarda son petit ami, il faisait bien plus vieux que son âge, c’était sans doute dû à son travail . Ses grands yeux marrons l’interrogeaient, elle se mit donc à parler :

 » Je sais que ce n’était pas prévu et que ce n’est sans doute pas le bon moment pour toi mais c’est comme ça et on n’y peut plus rien .

_Mais de quoi tu parles ? T’as fumé ?

_ Non, je suis enceinte . »

Il resta plusieurs minutes sans parler, la regardant, la dévisageant plutôt, mais comment celà avait-il pu arriver ? Ce n’était pas le bon moment et le chef allait sans doute le tuer . Au mieux il serait viré .

L’inspecteur Dupré rentra chez lui, encore une fois sa fille était sortie, en pleine semaine . Sa femme était assise dans le fauteuil de l’entrée, une lettre à la main, dès qu’elle le vit arriver, elle tenta de cacher la missive . Mais son mari ne la laissa pas faire .

 » Qu’est-ce que c’est ?

_ Rien .

_ Alors pourquoi tu la caches ?

_C’est une surprise !

_ Tu sais bien que je déteste ça et ce n’est pas mon anniversaire ! Allez donne moi ça !  »

Il s’empara de la lettre et fut étonné de son contenu .

Il avait longtemps craint que quelqu’un découvre son aventure et il devait démentir au plus vite les accusations de cette lettre .

Mais il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit, sa femme était déjà partie en claquant la porte, il essaya de la rattraper mais n’en eut pas la force .

Il vit arriver Laure, il ne la reconnut pas tout de suite, cette nouvelle coupe de cheveux lui allait merveilleusement bien, il se dit qu’un tel changement devait être dû à un homme et en fut soulagé, après tant d’années, elle avait le droit de recommencer sa vie .

Il vit alors sa fille monter les escaliers, elle portait un jean, pour une fois on ne voyait pas ses jambes . Elle rentra dans l’appartement sans accorder un regard à son père et s’engouffra dans sa chambre .

Kevin quant à lui, était pour une fois en train de travailler sur la table de la salle à manger . Il semblait cependant rêveur . « Une fille sans aucun doute . » se dit Monsieur Dupré. Mais il se trompait .

Delphine consulta son répondeur : aucun message .

Elle comprenait bien la réaction d’Etienne mais elle avait espéré qu’il serait tout de même heureux . Il est vrai qu’elle le mettait un peu au pied du mur . A trois mois de grossesse, elle ne pouvait plus avorter .

Il allait falloir en parler à ses parents, son père allait sans doute vouloir rencontrer Etienne, bien qu’il le voit tous les jours au commissariat .

Pauline

Classé dans : Notre roman — plaisir2lire @ 8:54

Kevin marchait perdu dans son rêve, un léger sourire flottait sur ses lèvres!

Il était habité par son parfum troublant,ses cheveux si fins et bouclés comme ceux d’un bébé, ses yeux étirés vers les tempes et ce regard fiévreux et lointain qui le transperçait et qui le remplissait d’un trouble inconnu!

Pendant l’expérience en classe de chimie il lui avait pris sa main pour l’aider à verser proprement l’ azote dans l’éprouvette ,et cette main qui tremblait il l’avait gardé!

Il fit un pas de danse et se retourna,une dame à l’arrêt du bus le regardait!

-J’ suis Pd ma bonne dame Pd Pd………………………et vot’ bus il arrivera jamais parce que le chauffeur il est comme moi ….PD!

Kevin éclata de rire devant la mine consternée de la dame qui regardait obstinément de l’autre côté!

Hélène qui rentrait des courses reconnu son fils sur le trottoir d’en face à sa démarche dansante.

Qu’il était séduisant déjà si grand , les cheveux tout juste trop longs et cette impression qu’il donnait de vivre dans son monde à lui dont vous étiez exclu !

Les filles allaient être toutes folles de lui !

-Salut Ma..donne ton sac Ma …c’est lourd ça !

-Je t’ai fait des lasagnes pour ce soir…..attends moi je prends le courrier.Ca a marché ton contrôle aujourd’hui ?

-Bof….

Il faisait bon dans l’appartement. Kevin fila dans sa chambre. Hélène accrocha son manteau, alluma la radio.

Tiens! cette chanson d’Aznavour qu’elle adorait

- »pour maigrir…. fais un peu de sport …… tu te laisses aller ….tu te laisses aller!
Elle ouvrit la lettre rouge qui l’intriguait.

« TON MARI TE TROMPE ET TU VAS LE PERDRE ! »

Hélène lâcha la lettre anonyme sur le sol comme si un serpent l’avait piqué!

Viviane

 

 

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